Je me suis rendu ce matin à l’aéroport Maya-Maya de Brazza, valise bouclée, passeport préparé, billet d’avion dans les mains de Fred. Présent dès 8h30 pour l’enregistrement des bagages, je patiente jusqu’à 10h15, à quelques minutes de l’horaire prévu de décollage, et j’apprends que les passagers du vol de mardi ont bien embarqué aujourd’hui et que je pourrai prendre l’avion de samedi.
Bilan de l’opération : 3000 francs de taxi, 1000 francs dans la poche du policier à l’entrée et 1000 francs pour Fred qui a décidément très très faim.
Encore une fois, il faut que j’apprenne la patience…
jeudi 1 octobre 2009
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Courage courage, comment on le dit souvent dans la savane, le sage regarde l'arbre poussé. Enfin je ne sais pas s'ils dissent vraiment ça mais en tout cas je te souhaite du courage, de la patience et de profiter de ce temps libre pour prier le seigneur. Soit assuré de mes prières mon frère
RépondreSupprimerfrat
maxime
heu, et les passagers du vol du samedi ?
RépondreSupprimerLa patience n'y suffira pas : il faut changer le référentiel de la normalité; clé de l'adaptation non ?
amitiés et bons vols
Marc