Hier matin, crevaison. J’ai fait réparer chez Shaolin. J’ai payé les 750 francs. Réparation coûtant habituellement 1000 francs selon les dires.
Hier soir, le ciel était éclairé de mille éclairs lointains avec un beau croissant de lune. Un peu plus tard le vent s’est mis à souffler très fortement, à pousser les portes et les volets, entrainant des fines particules de poussières, des insectes et des végétaux en tous genres. Enfin quelques gouttes ont commencé à frapper la tôle qui me sert de toit, là-haut, bien au dessus de mon lit. Les quelques gouttes sont devenues multitude et le bruit s’est amplifié. Toute la nuit, incessant, le tapage de la pluie a continué, m’empêchant de trouver le repos. Au matin, encore, le bruit s’est propagé jusqu’à mes oreilles, rendant mon téléphone-réveil inaudible. Heureusement la lueur du jour, à travers les volets, a filtré. A mon rendez-vous de huit heures, j’étais en pleine forme, heureux de commencer une nouvelle journée. Rencontre avec le chef du personnel de la société.
Cette semaine j’organise la rentrée et les emplois du temps des « 2ème Année » qui rentrent lundi. Pour les « 1ère Année » la remise à niveau continue. Dès le 16 novembre commenceront les tests qui permettront de définir dans quelle section chacun pourra s’inscrire définitivement. Le formateur en menuiserie devrait revenir avec le père Lucien et compléter ainsi l’équipe de formation. Seul la formation en agro-pastorale pose encore quelques difficultés. Tout le reste n’est qu’affaire de discussions.
mercredi 28 octobre 2009
lundi 26 octobre 2009
Bétou, Dimanche 25 octobre 2009
Le père Lucien revient ce soir après une semaine de déplacement à Enyelle, puis à Impfondo. Je n’aurai pas beaucoup de temps pour discuter avec lui, car il repart dès demain matin pour le Cameroun, via Pokola, pour récupérer le tout nouveau véhicule destiné à la paroisse. Lorsqu’il sera là, nous pourrons être un peu plus mobiles dans les villages alentours.
Depuis une semaine, je continue à donner mes cours de français. J’ai maintenant une soixantaine d’apprenants dans ma classe : pas évident de faire participer tout le monde. J’ai passé des heures à corriger le premier devoir écrit que je leur ai demandé. A partir de demain nous étudions un nouveau texte, il s’agit des conseils d’un vieil artisan menuisier-sculpteur. J’espère que cela en motivera certains à choisir cette section.
Le Centre d’Apprentissage Catholique Likouala Timber de Bétou, du nom de l’entreprise d’exploitation forestière qui le finance, forme des apprentis dans six sections. Menuiserie-Sculpture, Electricité industrielle, Mécanique automobile, Soudure-Plomberie, Agro-pastorale, Habillement-Couture et Hôtellerie-Restauration.

Les apprentis étudient deux ans pour obtenir leur CAP. L’école est suffisamment réputée pour que des jeunes viennent de toute la préfecture de la Likouala, depuis la RCA et la RDC voisines et même depuis Brazzaville et Kinshasa. Les apprentis ont théoriquement entre 15 et 30 ans, mais comme tout le monde ment sur son âge, je dirais que la fourchette s’étend davantage entre 13 et 38 ans. La moyenne se situant aux alentours de 22 ans. Beaucoup souhaitent apprendre la mécanique, car ils aimeraient devenir chauffeur-mécanicien. Mais les places sont limitées et nous procéderons à des tests dans quelques semaines pour que chacun puisse choisir sa section définitive.
Aujourd’hui un nouvel arrivant à pris ses quartiers à la paroisse. Il s’appelle Yves. Il vient de finir le Lycée Technique à Brazzaville et sera le nouveau professeur de Mécanique. Il est en stage ici à Bétou pendant un an car il souhaite entrer au séminaire.
Quant au père Célestin, ce week-end il a participé à un pèlerinage fluvial. Avec une vingtaine de femmes d’une congrégation présente à Bétou il a embarqué sur une pirogue dont le moteur est arrivé la veille au soir avec le carburant. Heureusement pour lui la météo a été très clémente.
Depuis une semaine, je continue à donner mes cours de français. J’ai maintenant une soixantaine d’apprenants dans ma classe : pas évident de faire participer tout le monde. J’ai passé des heures à corriger le premier devoir écrit que je leur ai demandé. A partir de demain nous étudions un nouveau texte, il s’agit des conseils d’un vieil artisan menuisier-sculpteur. J’espère que cela en motivera certains à choisir cette section.
Aujourd’hui un nouvel arrivant à pris ses quartiers à la paroisse. Il s’appelle Yves. Il vient de finir le Lycée Technique à Brazzaville et sera le nouveau professeur de Mécanique. Il est en stage ici à Bétou pendant un an car il souhaite entrer au séminaire.
Quant au père Célestin, ce week-end il a participé à un pèlerinage fluvial. Avec une vingtaine de femmes d’une congrégation présente à Bétou il a embarqué sur une pirogue dont le moteur est arrivé la veille au soir avec le carburant. Heureusement pour lui la météo a été très clémente.
dimanche 18 octobre 2009
Promenades
Samedi matin, je décide de faire le tour de Bétou, à pied. Je dépasse Likouala Timber et entre dans le quartier Ca-Mètre, puis ONAF. Les maisons se succèdent avec leurs arbres fruitiers : les manguiers, bananiers, avocatiers, goyaviers, orangers aux oranges vertes… les poules et les moutons sont nombreux à traverser la route. Je bifurque sur la droite en direction de la rivière et laisse la route qui monte à Bangui (RCA) au nord et à Douala (Cameroun) à l’ouest. C’est le quartier Yendé. En revenant, je traverse l’un des ports où l’on charge les planches sur les barges pour Bangui ou Brazzaville.
La majeure partie de la production forestière part pour les Etats-Unis et l’Europe. Je retourne ensuite à la paroisse, avec les quartiers Camp Romain et Mounzombo.
Je croise Alexis qui me propose un tour à vélo jusqu’à Wongo 2. Arrivé sur place, je rencontre le chef du village, Ernesse, ainsi que l’animateur, Emery, de l’école pour enfants autochtones. Il accueille actuellement 80 élèves et 11 de plus viennent de s’inscrire. Les Bantous n’ont pas encore fait leur rentrée par manque de place. L’école est toute récente, faite de planches et de tôles, les tables-bancs proviennent du centre d’apprentissage. Le terrain vient d’être acheté, le maïs pousse encore dessus. Dans le fond du terrain, à côté de la cabane qui sert de maison pour Emery, sa femme et ses deux enfants, on a aménagé un potager et l’on creuse le premier puits du village. A 4 mètres on trouve l’eau. Jusqu’à maintenant les habitants du village vivent de l’eau de la forêt.
De retour à Bétou, après 18 kilomètres de vélo, j’ai les jambes fatiguées et des coups de soleil aux avant-bras. Je m’accorde une bonne sieste de 2 heures.
jeudi 15 octobre 2009
Bonnes nouvelles
Depuis quelques jours il s'est arrêté de pleuvoir, les routes sont moins boueuses et je n'ai plus d'inquiétudes à faire le trajet de nuit à vélo depuis le centre jusqu'à la paroisse.
Ce matin la police a retrouvé les machines à coudre dans un bateau à destination de RDC. Le voleur court toujours et la police réclame 20000 francs pour les frais d'enquête.
Depuis deux heures je bénéficie enfin de ma connexion internet privée. J'ai passé une semaine au téléphone avec les services clients et techniques de Zain, principal opérateur du pays et seul opérateur présent à Bétou.
Ce matin la police a retrouvé les machines à coudre dans un bateau à destination de RDC. Le voleur court toujours et la police réclame 20000 francs pour les frais d'enquête.
Depuis deux heures je bénéficie enfin de ma connexion internet privée. J'ai passé une semaine au téléphone avec les services clients et techniques de Zain, principal opérateur du pays et seul opérateur présent à Bétou.
Mardi 13 octobre 2009
Cette nuit le Centre d’Apprentissage a été cambriolé. On nous a volé quatre machines à coudre qui servaient pour les cours de couture, de la viande du restaurant, un thermos et des cahiers. C’est vraiment frustrant de voir tous les efforts fournis pour faire vivre ce Centre et de voir ces faits se produire. Nous réfléchissons maintenant à la façon de dépenser l’argent du Centre pour améliorer la sécurité.
Lundi 12 octobre 2009
Dimanche, à la messe en français, le père Célestin a tenu à ce que je me présente. Il m’a dit que les nouvelles têtes étaient vite repérées à Bétou. J’ai retrouvé M. le sous-préfet de Bétou et Paulo, le directeur de Likouala Timber, qui finance en partie le Centre d’Apprentissage.
Monsieur MBETO, fondateur du village de Bétou.
Bétou, Vendredi 9 octobre 2009
Je suis coordonnateur et professeur de Français au Centre d’Apprentissage Catholique Likouala Timber de Bétou.

Une photo de mon bureau.

La vue depuis la fenêtre de mon bureau.
Ma classe compte actuellement 31 apprenants, mais c’est le début d’année, les choses seront plus stables dans un mois. Leur nombre devrait doubler. Je suis enfin au travail ! J’ai un bureau que je partage avec Patricia, responsable de la section Couture, qui connait bien la gestion administrative du Centre. Il y a aussi Solo, responsable de la section Hôtellerie-Restauration.
Le père Lucien s’occupe de la direction du Centre et assure les cours de Projet, assisté par l’abbé Célestin qui assure les cours de Déontologie. Nous avons également des cours de Mathématiques et de Sport. Quelqu’un s’occupe de tout ce qui a trait à la Discipline, notamment les retards et les absences.
Une photo de mon bureau.
La vue depuis la fenêtre de mon bureau.
Ma classe compte actuellement 31 apprenants, mais c’est le début d’année, les choses seront plus stables dans un mois. Leur nombre devrait doubler. Je suis enfin au travail ! J’ai un bureau que je partage avec Patricia, responsable de la section Couture, qui connait bien la gestion administrative du Centre. Il y a aussi Solo, responsable de la section Hôtellerie-Restauration.
Mercredi 7 octobre 2009
10h00. Le véhicule arrive enfin. Un 4X4 Mitsubishi bleu.
Nous chargeons. J’ai la chance de voyager à l’intérieur. Les autres passagers prennent place à l’arrière.Nous empruntons la route goudronnée en direction du nord. Au début elle est en piteux état. Le goudron fait des vagues, les trous sont emplis d’eau. Puis c’est l’allure de croisière ; nous filons à 90 km/h sur une route plutôt rectiligne, envahie des deux côtés par la végétation. Impossible pour deux véhicules de se croiser. Les piétons se protègent dans les fourrés à l’approche du 4X4 dont le chauffeur klaxonne pour prévenir.
11h00. Nous arrivons à Dongou. Le percepteur, à qui appartient la voiture, fait sa tournée. Il remet les salaires aux fonctionnaires tout le long de la route, jusqu’à Bétou. Lorsque nous quittons Dongou, nous roulons à plus faible allure, car c’est la fin du goudron et le début de la piste. Très vite nous nous retrouvons embourbés. Heureusement nous nous dégageons facilement. Et dire qu’il ne pleut pas encore…Nous passons une première fois le bac, puis une deuxième fois.
Des chantiers ont bien été entamés il y a quelques années pour construire des ponts et franchir les rivières. Mais tous les véhicules semblent abandonnés, beaucoup sont sur cales et commencent à rouiller. Je doute que les ponts soient un jour construits. 
La piste est en mauvais état. Tous les 100 mètres nous passons les roues dans un trou d’eau. Parfois au risque de se retrouver bloqués. Plusieurs fois le pare-brise se retrouve couvert de boue.
15h00. Après un détour dans un village pour le percepteur, nous rejoignons la piste. C’est la pluie qui commence. Je suis heureux de ne pas être à l’arrière et d’être bien protégé dans l’habitacle. Soudain je pense à ma valise et à son étanchéité très relative. J’espère n’avoir rien mis dedans qui craigne l’humidité.
17h00. Il pleut tant que je ne sais plus si nous empruntons la piste ou si nous remontons le cours d’un ruisseau. Nous venons de déposer le dernier passager avant Bétou. Il me dit que nous devrions arriver avant 19h00. L’eau creuse le sol. Par endroits les rigoles mesurent un mètre de profondeur. Le sol est tantôt sable, tantôt argile. Et rouler sur l’argile détrempée, c’est comme rouler sur de la glace. La voiture patine en permanence, zigzague d’un côté à l’autre de la piste. Nous finissons une fois notre trajectoire dans le fossé, peu profond heureusement.
18h30. Il fait nuit maintenant. Les pleins phares éclairent à peine la piste. On ne voit pas à 30 mètres. Le chauffeur passe son temps à essuyer le pare-brise avec un vieux chiffon. Il pleut toujours, mais plus calmement. Je me demande dans quel état je vais retrouver mes affaires. Tout le long de la piste, des habitations en bois et terre abritent des populations qui vivent de la forêt. Ce sont très souvent des pygmées qui vivent de culture et de chasse. Dans la nuit je ne vois plus que la lueur du feu à l’intérieur de leur « maison ». Certains se déplacent encore malgré l’heure tardive avec une lampe à la main.
20h00. J’aperçois de la lumière au loin. Le ciel semble éclairé. Les trois derniers kilomètres sont une vraie patinoire. La piste est beaucoup plus large, peut-être dix mètres. Nous passons d’un côté à l’autre, en patinant. La lumière surgit comme un phare droit devant. C’est l’entreprise forestière italienne Likouala Timber. Grâce à l’entreprise il y a l’électricité dans la ville, les planches sont bon marché et permettent la construction de maisons en bois avec des palissades. Tout cela donne à Bétou une allure de village du Far West. Dans la nuit une lampe de poche est allumée : c’est le père Lucien Favre. Je suis enfin arrivé après dix heures de route. Je suis fatigué, la discussion ne se prolonge pas. Nous avons tout le temps de faire connaissance.
mardi 6 octobre 2009
Hier c’était la rentrée scolaire pour les enfants. Tous ne sont pas là. Quelques enseignants manquent également ; soit parce qu’ils ne sont pas arrivés, soit parce qu’ils n’ont pas été recrutés.
Impfondo, Lundi 5 octobre 2009
Ce matin au petit déjeuner, le père Guy m’a informé d’une possibilité de départ pour Bétou mercredi, en véhicule par la piste. Pour parcourir les 250 km qui me séparent encore du père Lucien Favre et de ma mission de coopération il me faudra plusieurs heures. Au moins je serai protégé en cas d’intempéries ce qui n’aurait pas été le cas en pirogue ou en bateau.
J’avais commencé à imaginer ma vie ici, à Impfondo. Il faut maintenant que je me projette sur Bétou. Je ne connais rien de cette ville, sinon qu’elle se situe à l’extrême nord du Congo sur la rivière Oubangui.
Avec le père Guy j’ai fait le tour de la ville. Nous sommes allés au port, puis nous sommes passés devant l’hôpital, la préfecture et la future sous-préfecture, côte à côte. Nous nous sommes arrêtés au marché que nous avons traversé à pied. Sur les étals, les fruits - surtout des bananes - des arachides, du koko, beaucoup de poissons, vivants ou fumés et du crocodile, ligotés ou en morceaux.
Aujourd’hui j’ouvre mon premier sachet de M&M’s. Sur le sachet est écrit : « Emmène M&M’s partout avec toi ! ». Dedans je trouve 6 Jaunes et 6 Marrons, 3 Rouges et 3 Verts, 2 Oranges et 2 Bleus. A l’attaque !
J’avais commencé à imaginer ma vie ici, à Impfondo. Il faut maintenant que je me projette sur Bétou. Je ne connais rien de cette ville, sinon qu’elle se situe à l’extrême nord du Congo sur la rivière Oubangui.
Avec le père Guy j’ai fait le tour de la ville. Nous sommes allés au port, puis nous sommes passés devant l’hôpital, la préfecture et la future sous-préfecture, côte à côte. Nous nous sommes arrêtés au marché que nous avons traversé à pied. Sur les étals, les fruits - surtout des bananes - des arachides, du koko, beaucoup de poissons, vivants ou fumés et du crocodile, ligotés ou en morceaux.
Aujourd’hui j’ouvre mon premier sachet de M&M’s. Sur le sachet est écrit : « Emmène M&M’s partout avec toi ! ». Dedans je trouve 6 Jaunes et 6 Marrons, 3 Rouges et 3 Verts, 2 Oranges et 2 Bleus. A l’attaque !
Arrivée à Impfondo.
Après une heure et quart de vol au dessus du Congo et de sa grande forêt, j’atterris enfin à Impfondo, ce samedi 3 octobre. Depuis plus de quatre mois j’attends cet instant et il est arrivé.
Première impression à 12h00 à l’aéroport, tandis que les formalités ne prennent que quelques minutes, il fait chaud, très chaud. Il faut dire qu’ici c’est encore la saison des pluies jusqu’en janvier. Le taux d’humidité attend des sommets et le thermomètre affiche allègrement ses 36°C.
J’arrive à la paroisse St Paul. De mon sac, je sors le courrier qui a transité par la maison Libermann et quatre tablettes de beurre. Après un repas avec le père Mathias, je m’installe dans ma nouvelle chambre, avec lavabo et douche, ainsi qu’une pièce qui me servira de bureau. La connexion Internet ne fonctionne pas encore. Je vais aller régler cela lundi à la boutique Zaïn. J’ai retrouvé ici le père Guy que j’avais déjà rencontré rue Lhomond à Paris. Il est heureux de me voir, bien arrivé.
Le père Lucien Favre, mon partenaire, m’attend à Bétou. Il a demandé à ce que je le rejoigne dès que cela sera possible. 250 km me séparent encore de lui. Je ne suis donc pas encore arrivé au terme de mon voyage.
Juste en face de la paroisse, de l’autre côté de la route goudronnée, l’Oubangui coule. De l’autre côté les mêmes arbres, la même végétation, les mêmes populations nées au bord du fleuve, la même langue, les mêmes traditions, mais un autre pays la République Démocratique du Congo (RDC). En pirogue sur la rivière, je circulerai sur la frontière.
Première impression à 12h00 à l’aéroport, tandis que les formalités ne prennent que quelques minutes, il fait chaud, très chaud. Il faut dire qu’ici c’est encore la saison des pluies jusqu’en janvier. Le taux d’humidité attend des sommets et le thermomètre affiche allègrement ses 36°C.
J’arrive à la paroisse St Paul. De mon sac, je sors le courrier qui a transité par la maison Libermann et quatre tablettes de beurre. Après un repas avec le père Mathias, je m’installe dans ma nouvelle chambre, avec lavabo et douche, ainsi qu’une pièce qui me servira de bureau. La connexion Internet ne fonctionne pas encore. Je vais aller régler cela lundi à la boutique Zaïn. J’ai retrouvé ici le père Guy que j’avais déjà rencontré rue Lhomond à Paris. Il est heureux de me voir, bien arrivé.
Le père Lucien Favre, mon partenaire, m’attend à Bétou. Il a demandé à ce que je le rejoigne dès que cela sera possible. 250 km me séparent encore de lui. Je ne suis donc pas encore arrivé au terme de mon voyage.
jeudi 1 octobre 2009
Histoire congolaise
Je me suis rendu ce matin à l’aéroport Maya-Maya de Brazza, valise bouclée, passeport préparé, billet d’avion dans les mains de Fred. Présent dès 8h30 pour l’enregistrement des bagages, je patiente jusqu’à 10h15, à quelques minutes de l’horaire prévu de décollage, et j’apprends que les passagers du vol de mardi ont bien embarqué aujourd’hui et que je pourrai prendre l’avion de samedi.
Bilan de l’opération : 3000 francs de taxi, 1000 francs dans la poche du policier à l’entrée et 1000 francs pour Fred qui a décidément très très faim.
Encore une fois, il faut que j’apprenne la patience…
Bilan de l’opération : 3000 francs de taxi, 1000 francs dans la poche du policier à l’entrée et 1000 francs pour Fred qui a décidément très très faim.
Encore une fois, il faut que j’apprenne la patience…
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