Déjà quatre mois que je suis arrivé à Bétou ! Notre équipe de foot n’est toujours pas performante : le dernier match s’est conclu sur un score de 5 buts à 2 et nous nous sommes payés le luxe de rater un penalty !
Cette semaine se sont déroulées les compositions de fin de premier trimestre avec un mois de retard. Je râle en permanence contre les élèves qui continuent à ne pas payer leurs frais de scolarité et contre ceux qui s’absentent trop souvent.
La chaleur est accablante et tout le monde s’en plaint. Le niveau du fleuve est descendu très vite. La nuit, la température ne descend pas en dessous de 27 °C. Difficile de se reposer convenablement dans ces conditions. Les journées sont longues, le travail pénible. Ces derniers jours, il s’agissait de convaincre les formateurs de la société de continuer la formation auprès des apprentis, de régler la deuxième histoire de vol à l’atelier depuis le début de l’année ou de réclamer l’argent nécessaire au fonctionnement du centre (en d’autres termes: nécessaire au paiement des salaires des professeurs).
J’ai accompagné les journalistes de la Raï pendant une journée sur leurs lieux de tournages avant qu’ils ne repartent pour Rome, via Bangui, puis Paris. Nous avons tous été invités chez Paolo pour partager des pizzas. J’étais le seul Français au milieu de sept Italiens !
Le père Lucien et son frère devraient rentrer lundi de leurs vacances. Nous devrions partir mercredi pour l’aéroport de Bangui. Il est prévu de faire quelques achats car les produits sont moins chers dans la capitale centrafricaine. Quelques jours de repos devraient me faire le plus grand bien : j’ai besoin de me changer les idées…
samedi 6 février 2010
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